Quoi, 2 mois déjà ? Vous êtes sûrs ?

Tout est passé si vite… Mon stage comme chargée de communication chez Spontanez-Vous touche donc irrémédiablement à sa fin. Une chose est sûre ce fut l’expérience professionnelle la plus enrichissante que je n’ai jamais connue ! Bon, le fait que ça soit la première a peut-être un peu joué aussi, mais que très modérément j’en suis convaincue.

Ce que j’y ai appris là-bas ne va pas seulement m’aider pour mes prochains emplois, mais va me permettre d’évoluer plus sereinement au quotidien.

J’y ai appris à assumer mon statut et à développer mon sens des relations sociales (2 grandes expressions pour finalement dire qu’on m’a donné des raisons de croire en moi et qu’il ne fallait pas avoir peur de s’intéresser aux autres). Tout cela je l’ai saisi notamment parce que je me trouvais dans une structure de Coworking et qu’elle était pleine de profils intéressants, de parcours surprenants et d’idées enrichissantes. On peut y croiser de tout : du développeur web à l’avocat en passant par un créateur de chaussures de skate made in France, deux jeunes en pleine création d’une plateforme d’achat communautaire, des formateurs proposant leurs cours en ligne, j’en passe et des meilleurs. Rien ne vaut une bonne discussion avec son voisin de table le midi pour développer sa créativité et envisager des solutions et des perspectives pour sa propre activité. De par l’atmosphère même qui règne dans ce lieu, les relations s’en voient facilitées et se font toujours dans un très bon esprit. C’est toute une ambiance qui, je le sens déjà, me manquera dans les prochaines boîtes où je serai.

Un stage en Immersion

Dès mon premier jour le ton est donné. On me fait visiter l’espace dans lequel je vais passer le plus clair de mon temps dans les semaines à venir, des salles de réunions aux espaces de Coworking, en passant par la cuisine … et son inévitable machine à café ! Mais le spectre de la stagiaire-café n’a même pas eu le temps de me traverser, j’avais déjà compris que je n’appartiendrai pas à cette catégorie. Après une découverte de tous les outils informatiques qui permettent de gérer et d’analyser la vie numérique de l’entreprise, midi nous surprend (oui, la boîte à outils est plutôt bien remplie !). Mi-mai, premiers rayons chauds du soleil, son excellence et divin maître de stage, Pablo (il m’a forcée à le dire…), nous  emmène Ludo et moi, après le repas, à deux rues de là pour se délecter d’une glace. Assez rapidement à l’aise, je m’imprègne de l’ambiance Spontanez-Vous.

On se retrouve dès le lendemain matin dans un café avec Pablo afin qu’il me briefe sur le rendez-vous commercial de l’heure qui suit. Avertie, au fait de l’enjeu,  j’observe, j’analyse et j’apprends. Drôle de rendez-vous à l’issue improbable. On repart avec de nouvelles perspectives de contrat, sans avoir signé celui qu’on venait initialement concrétiser.

Les opportunités sont partout, mais rien n’est jamais acquis.

Et c’est bien parce que les challenges sont nombreux qu’il est ultra motivant de travailler dans une très jeune entreprise : il n’y a rien d’assuré pour l’avenir, les axes de développement sont variés et certains demeurent encore insoupçonnés. Vu le positionnement de Spontanez-Vous, que je pourrais vulgairement résumer à « qui dit sérieux ne dit pas forcément chiant »,  j’étais fortement invitée à être force de proposition et j’ai pu laisser libre cours à ma créativité. Je me suis même surprise à dessiner une limace dans mon plan de com’ !

Un cadre idéal

Certes, j’aurai pu craindre un manque d’implication de ma part comme je n’étais là que pour une durée limitée, et assez courte je m’en rends bien compte aujourd’hui. Mais parce que je me sentais à la fois concernée par les valeurs de l’entreprise et qu’elle ne semblait vouloir que mon bien en retour, j’avais toutes les bonnes raisons du monde de m’y investir à  fond. En effet je suis moi aussi une grande timide qui rencontre d’énormes difficultés pour s’exprimer, mais Ludo et Pablo n’ont jamais semblé en être ni irrités ni excédés. Bien au contraire ils ont tout fait pour que j’ose dire ce que j’avais à dire.

Conscience professionnelle ou pas, ils l’ont fait et bien fait.

Dans des microstructures comme celles-ci il est parfois difficile de savoir quel ton adopter, quelle casquette enfiler avant de parler, pour éviter que discussions pro et perso ne s’entremêlent trop vite. Du moins c’est ce que je me disais. Mais ici il n’y a pas, par exemple,  un Ludo-pro et un Ludo-perso, il n’y a qu’un Ludo qui a certes une vie professionnelle et une vie personnelle mais dont la constance dans sa réflexion et ses choix en toutes circonstances ne permettent pas d’en dédoubler la personnalité. C’est en partie ce qui fait leur authenticité.

Alors certes je ne suis peut-être pas payée en monnaie sonnante et trébuchante mais j’y ai gagné, sans aucun doute,  en termes de relations humaines, de connaissance de soi et d’apprentissages professionnels.

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